Citation conte de Daniel Pennac

Posté le 30 août 2013 par Artisan de l'ombre dans Citation du jour

« Une des fonctions essentielles du conte est d’imposer une trêve au combat des hommes. »

de  Daniel Pennac

Citation conte de Daniel Pennac  dans Citation du jour daniel-pennac Extrait du Comme un romanimg381 Comme un roman dans Citation du jourDaniel Pennacchioni, dit Daniel Pennac, né le 1er décembre 1944 àCasablanca au Maroc, est un écrivain français. Il a reçu le prix Renaudot en 2007 pour son essai Chagrin d’école.

Biographie

Sa scolarité fut désastreuse. Dans Chagrin d’école, il prétend avoir mis un an à assimiler la logique et la complexité du caractère « A » ; son père, militaire, général, ne s’en serait toutefois pas inquiété, affirmant que son fils maîtriserait parfaitement l’alphabet au bout de 27 ans1.

Après une maîtrise en lettres à Nice, il entre dans l’enseignement2. Il commence à écrire pour les enfants3 et finit par proposer Au Bonheur des Ogres4 à la Série noire. C’est ainsi que Benjamin Malaussène et ses amis de Belleville font leur entrée dans la littérature.

Daniel Pennac garde de son enfance une nostalgie du foyer et une tendresse pour la famille d’élection. Si ses écrits sont drôles et plein d’une imagination débridée, Pennac peut aussi écrire Comme un roman, un essai de pédagogie active, lucide et enthousiaste. Que l’on songe à cette phrase qui pourrait guider tout enseignant : « On ne force pas une curiosité, on l’éveille. » L’album de bande dessinée La Débauche, qu’il a signé avec Jacques Tardi, révèle sa conscience sociale et civique, révoltée par le licenciement sauvage, par la situation d’un chômeur victime d’un chef d’entreprise corrompu. Depuis ses débuts, Pennac étudie et critique les institutions qui nient l’individu. On pourrait dire de lui comme de son personnage principal : « Vous avez un vice rare, Malaussène, vous compatissez. » (La Petite Marchande de prose).

Daniel Pennac défend le plaisir de la lecture à voix haute. Grand amateur de livres audio, il a lui-même enregistré plusieurs de ses livres pour Gallimard et pour l’association Lire dans le noir. Et sur scène, après avoir interprété Merci au théâtre du Rond-Point, il lit Bartleby le scribe à la Pépinière Théâtre. Bartleby en coulisses est le documentaire réalisé par Jérémie Carboni sur la préparation de cette lecture-spectacle. En octobre 2012, Daniel Pennac lit Journal d’un corps, aux théâtre des Bouffes du Nord ; sa pièce Le 6e Continentsera jouée dans la même salle de spectacle.

En 2013, Daniel Pennac apporte son concours à la quatrième édition du livre AudioSolidaire5 (enregistrement audio de Au bonheur des ogres par les internautes au profit des personnes aveugles ou malvoyantes).

2 Commentaires le “Citation conte de Daniel Pennac”

  1. Artisans de l'ombre

    Les droits imprescriptibles du lecteur
    1. Le droit de ne pas lire.
    2. Le droit de sauter des pages.
    3. Le droit de ne pas finir un livre
    4. Le droit de relire.
    5. Le droit de lire n’importe quoi.
    6. Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible).
    7. Le droit de lire n’importe où.
    8. Le droit de grappiller.
    9. Le droit de lire à haute voix.
    10. Le droit de nous taire.

    (Comme un roman, p.145, Éd. Gallimard)

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

  2. Artisans de l'ombre

    [...] la vertu paradoxale de la lecture qui est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
    (Comme un roman, p.19, Éd. Gallimard)

    Quels pédagogues nous étions, quand nous n’avions pas le souci de la pédagogie!
    (Comme un roman, p.21, Éd. Gallimard)

    Oui, l’histoire lue chaque soir remplissait la plus belle fonction de la prière, la plus désintéressée, la moins spéculative, et qui ne concerne que les hommes: le pardon des offenses.
    (Comme un roman, p.33, Éd. Gallimard)

    [...] une des fonctions essentielles du conte [...] est d’imposer une trêve au combat des hommes.
    (Comme un roman, p.33, Éd. Gallimard)

    [...] une préoccupation héritée d’un plaisir est à surveiller de près.
    (Comme un roman, p.38, Éd. Gallimard)

    Nous autres « pédagogues » sommes usuriers pressés. Détenteurs du Savoir, nous le prêtons contre intérêts. Il faut que ça rende. Et vite! Faute de quoi, c’est de nous-mêmes que nous doutons.
    (Comme un roman, p.49, Éd. Gallimard)

    La répétition rassure.
    (Comme un roman, p.57, Éd. Gallimard)

    Relire, ce n’est pas se répéter, c’est donner une preuve toujours nouvelle d’un amour infatigable.
    (Comme un roman, p.57, Éd. Gallimard)

    Résoudre le problème en supprimant son énoncé, encore un fameux truc pédagogique!
    (Comme un roman, p.66, Éd. Gallimard)

    - Nous faisons en sorte qu’il ne s’ennuie jamais.
    (Pauvre de lui)
    (Comme un roman, p.67, Éd. Gallimard)

    Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.
    (Comme un roman, p.82, Éd. Gallimard)

    Aimer c’est, finalement, faire don de nos préférences à ceux que nous préférons.
    (Comme un roman, p.86, Éd. Gallimard)

    L’homme qui lit à voix haute nous élève à hauteur du livre. Il donne vraiment à lire!
    (Comme un roman, p.94, Éd. Gallimard)

    [...] à s’accuser tous azimuts, on se met à l’abri de bien des exigences. L’école leur aura au moins appris cela: le confort de la fatalité.
    (Comme un roman, p.106, Éd. Gallimard)

    Rien de plus énigmatique qu’un air de maturité.
    (Comme un roman, p.107, Éd. Gallimard)

    Le temps de lire, comme le temps d’aimer, dilatent le temps de vivre.
    (Comme un roman, p.125, Éd. Gallimard)

    On ne force pas une curiosité, on l’éveille.
    (Comme un roman, p.127, Éd. Gallimard)

    L’homme construit des maisons parce qu’il est vivant, mais il écrit des livres parce qu’il se sait mortel. Il habite en bande parce qu’il est grégaire, mais il lit parce qu’il se sait seul.
    (Comme un roman, p.175, Éd. Gallimard)

    On devient légitimement défensif… la pire de choses.
    (La petite marchande de prose, p.116, Folio n° 2342)

    Être soi, monsieur, c’est être le bon cheval, au bon moment, sur la bonne case du bon échiquier! ou la reine, ou le fou, ou le dernier des petits pions!
    (La petite marchande de prose, p.117, Folio n° 2342)

    Savoir ce qu’un boulot rapporte, mais savoir aussi ce qu’il vous coûte.
    (La petite marchande de prose, p.119, Folio n° 2342)

    En politique, nous passons le plus clair de notre temps à parler des absents, il arrive que leur présence n’y change pas grand-chose.
    (La petite marchande de prose p.126, Folio n° 2342)

    Il n’y a pas de faibles, il n’y a que des gens qui ne veulent pas ce qu’ils veulent.
    (La petite marchande de prose, p.151, Folio n° 2342)

    Mais il y a pire que l’imprévu [...] ce sont les certitudes!
    (La petite marchande de prose, p.279, Folio n° 2342)

    Je ne crois pas les femmes qui se taisent.
    (La petite marchande de prose, p.309, Folio n° 2342)

    La vérité vient rarement des réponses que tu reçois [...] la vérité naît de l’enchaînement logique des questions que tu poses.
    (La petite marchande de prose, p.309, Folio n° 2342)

    L’authenticité a toujours un siècle d’avance.
    (La petite marchande de prose, p.316, Folio n° 2342)

    Les mots, comme les armes, partent parfois tout seuls.
    (La petite marchande de prose, p.319, Folio n° 2342)

    Elle n’a pas seulement des yeux qui voient, elle a des yeux qui montrent.
    (Monsieur Malaussène, p.24 Éd. Gallimard)

    En matière d’existence l’optimisme l’emporte presque toujours sur la sagesse du néant.
    (Monsieur Malaussène, p.30 Éd. Gallimard)

    La tolérance [...] c’est la prudence élevée à une métaphysique.
    (Monsieur Malaussène, p.48 Éd. Gallimard)

    [...] le plus sournois de tous les silences: l’embarras pédagogique.
    (Monsieur Malaussène, p.65 Éd. Gallimard)

    Les habits neufs des mots [...]
    (Monsieur Malaussène, p.75 Éd. Gallimard)

    Le sommeil est une séparation…
    (Monsieur Malaussène, p.79 Éd. Gallimard)

    Je suis né par curiosité. Y a-t-il une meilleure raison de naître?
    (Monsieur Malaussène, p.87 Éd. Gallimard)

    Regarde-toi un peu. Tu n’as pas honte, d’être si jeune? A ton âge!
    (Monsieur Malaussène, p.89 Éd. Gallimard)

    [...] même les aveugles de nos jours ont un écran allumé au fond des yeux. Aujourd’hui, on ne voit plus rien, on passe son temps à reconnaître.
    (Monsieur Malaussène, p.106 Éd. Gallimard)

    [...] négocier c’est laisser à la guerre le temps de faire l’Histoire.
    (Monsieur Malaussène, p.118 Éd. Gallimard)

    La meilleure des douches ne nous lave pas de toutes nos humeurs.
    (Monsieur Malaussène, p.132 Éd. Gallimard)

    Rien ne peut jamais marcher si l’on songe à tout ce qu’il faut pour que ça marche.
    (Monsieur Malaussène, p.167 Éd. Gallimard)

    Quand l’homme s’applique, même les pierres flambent.
    (Monsieur Malaussène, p.182 Éd. Gallimard)

    Le suicide est une imprudence.
    (Monsieur Malaussène, p.186 Éd. Gallimard)

    L’avenir, c’est la trahison des promesses, [...] le dernier des députés et le meilleur des amis vous le confirmeront!
    (Monsieur Malaussène, p.220 Éd. Gallimard)

    Celui qui court vers la femme qu’il aime, celui-là aussi fait tourner le monde!
    (Monsieur Malaussène, p.221 Éd. Gallimard)

    [...] ça doit être ça, après tout, le bonheur: la satisfaction de ne pas être l’autre.
    (Monsieur Malaussène, p.236 Éd. Gallimard)

    L’amour ne nous sauve même pas de nous-mêmes… Voilà pourquoi l’homme est mortel …
    (Monsieur Malaussène, p.316 Éd. Gallimard)

    L’incorrigible fierté des racines.
    (Monsieur Malaussène, p.317 Éd. Gallimard)

    L’homme ne se nourrit pas de vérité, l’homme se nourrit de réponses!
    (Monsieur Malaussène, p.338 Éd. Gallimard)

    Une erreur judiciaire est toujours un chef-d’oeuvre de cohérence.
    (Monsieur Malaussène, p.426 Éd. Gallimard)

    [...] s’est laissé aller à la fatalité. On ne meurt pas pour une autre raison.
    (Monsieur Malaussène, p.506 Éd. Gallimard)

    [...] il souffrait d’un furieux besoin de cohérence.
    (Monsieur Malaussène, p.510 Éd. Gallimard)

    [...] le bonheur, le bonheur, il n’y a pas que le bonheur dans la vie, il y a la vie! Naître, c’est à la portée de tout le monde! Même moi, je suis né! Mais il faut devenir ensuite! devenir! grandir, croître, pousser, grossir (sans enfler), s’abonnir (sans s’abêtir), durer (sans végéter), vieillir (sans trop rajeunir) et mourir sans râler, pour finir… un gigantesque programme, une vigilance de chaque instant… c’est que l’âge se révolte à tout âge contre l’âge, tu sais!
    (Monsieur Malaussène, p.514 Éd. Gallimard)

    Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le coeur de ceux qui espèrent. Il y a lurette que le manège aurait cessé de tourner, sinon.
    (Monsieur Malaussène, p.516 Éd. Gallimard)

    Les lions sont comme les riches, ils laissent toujours quelque chose.
    (L’oeil du loup, p. 108, Éd. Nathan)

    Bizarre, la vie… On vous parle d’une chose que vous ignoriez complètement, une chose inimaginable, presque impossible à croire, et, à peine vous en a-t-on parlé, voilà que vous la découvrez à votre tour.
    (L’oeil du loup, p. 112, Éd. Nathan)

    La force, ce n’est rien, dans la vie. C’est l’esquive qui compte!
    (Cabot-Caboche, éd. Nathan, p. 27)

    Quand tout est fichu, il y a encore le courage.
    (Cabot-Caboche, p. 80, Éd. Nathan)

    Même au milieu du plus terrible chagrin, on remarque des choses qui n’ont rien à y voir.
    (Cabot-Caboche, p. 88, Éd. Nathan)

    [...] Milou [...] ce n’est pas un nom de chien, c’est un nom d’image.
    (Cabot-Caboche, p. 103, Éd. Nathan)

    Il parlait sans s’arrêter, comme ces gens qui, n’ayant personne à qui parler, croient avoir beaucoup de choses à dire.
    (Cabot-Caboche, p. 146, Éd. Nathan)

    Le problème avec la vie, c’est que, même quand ça ne change jamais, ça change tout le temps.
    (Cabot-Caboche, p. 196, Éd. Nathan)

    À chacun sa vie: c’est le secret de l’amitié.
    (Cabot-Caboche, p. 215, Éd. Nathan)

    Se souvenir, c’est soustraire.
    (Des chrétiens et des Maures, p.43, éd. Gallimard, 1996)

    La fermentation du désespoir.
    (Des chrétiens et des Maures, p. 53, éd. Gallimard, 1996)

    [...] quand la médecine manque de clarté, il faut surveiller les médecins.
    (Des chrétiens et des Maures, p. 75, éd. Gallimard, 1996)

    C’est la marque des âmes fortes : chagrins et bonheurs n’y sont que parenthèses sur la route du devoir.
    (Des chrétiens et des Maures, p. 77, éd. Gallimard, 1996)

    Ce que Dieu ne peut plus faire, une femme, parfois, le peut.
    (Des chrétiens et des Maures, p. 80, éd. Gallimard, 1996)

    La plupart des enfants naissent d’une métaphore… C’est après que ça se gâte.
    (Des chrétiens et des Maures, p. 92, éd. Gallimard, 1996)

    [...] laissez la réalité juger du  » réalisme  » !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.43)

    Curieux, le chagrin. Le plus authentique des chagrins se défend contre lui-même en faisant des phrases. C’est cela, peut-être, la nécessité littéraire, ce besoin vital d’écrire autour…
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.45)

    Eh oui, s’informer, c’est se retrancher, n’importe quel père de famille vous le dira, à l’heure de la vaisselle. Le quotidien qui informe nous préserve de celui qui encombre.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.51)

    Dès qu’il croise un appareil photo, il devient sa propre statue. Il a le sens de son éternité.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.56)

    Il y a des moments dans la vie où on donnerait n’importe quoi pour savoir ce qu’on vient de comprendre d’essentiel.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.59)

    La vie ne pose pas de question [...] et le suicide n’est pas une réponse.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.72)

    [En parlant de la mort]
    Universelle banalité.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.75)

    [...] la mort, c’est la fin des opinions. Mourir, c’est troquer nos opinions contre un point de vue. (Imprenable, le point de vue !)
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.78)

    Si on faisait le compte de ce qu’un flic ne peut pas comprendre, ce serait l’addition la plus longue du monde.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.80)

    [...] la pire saloperie que puisse vous faire un cauchemar, c’est de vous donner l’illusion de sa propre conscience,  » pas de panique, c’est un cauchemar « , et de continuer à en être un !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.95)

    Qu’un cauchemar ne finisse pas, il devient votre réalité, et il faut bien faire avec. Que votre vie s’achève, elle n’était qu’un songe, et il faut bien ne plus faire avec.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.100)

    Les enfants commencent tous par la métaphysique, les adolescents continuent dans la morale, et nous les adultes, nous finissons dans la logique et la comptabilité.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.121)

    [...] mourir, c’est enterrer tout le monde en une seule fois.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.121)

    Il ne faut pas cracher sur les jeux de mots. Les plus mauvais vont aux meilleurs amis. C’est l’ineffable prix de l’intimité.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.138)

    Quand il n’y a plus de solution, reste la vengeance.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.141)

    [...] trente années de délire pédagogicide [..]
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.147)

    Renoncer à l’assassinat c’est se condamner à comprendre ; il faudrait y regarder deux fois. Ça fait de votre existence une longue suite de questions, là où un coup de canif bien placé résout le problème en supprimant son énoncé.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.158)

    - Il va complètement mourir !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.171)

    Ah ! le temps perdu, ça c’est bien une idée d’adulte !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.177)

    [...] un mec qui peint la femme qu’il aime, ça vend pas un seul tableau. [...] Ça les lui offre.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.178)

    [...] l’enfance, sous nos latitudes, est un privilège ! Et la maturité un apostolat !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.184)

    Une chambre d’enfant à ranger, c’est une vie à construire.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.190)

    Les enfants sont des énigmes lumineuses.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.201)

    [...] cette réunion, comme c’était trop souvent le cas dans la profession [l'enseignement], se révélait parfaitement inutile [...]
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.213)

    Comme ce doit être bon, un souvenir d’enfance ! La certitude d’une enfance vaincue !
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.224)

    - Le vrai bonheur ne cite pas ses sources.
    - Pourquoi ? [...]
    - Pour ne pas rendre le bon Dieu jaloux [...]
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf, p.237)

    [On trouve plusieurs fois cette phrase dans le livre.]
    L’imagination, ce n’est pas le mensonge.
    (Messieurs les enfants, Gallimard nrf)

    [Le personnage parle de son travail]
    Beaucoup trop payé pour ce que je fais, mais pas assez pour ce que je m’emmerde.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 32)

    Si vous voulez vraiment rêver, réveillez-vous…
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 36)

    [Une voix] remplie d’une dangereuse certitude.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 44)

    Elle n’est plus si jeune. Elle est dans l’âge des plénitudes sympathiques.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 58)

    Le problème, avec les saints, c’est qu’ils ne peuvent pas l’être vingt-quatre heures sur vingt-quatre.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 127)

    [...] la spontanéité, ça s’éduque.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 151)

    Les langues évoluent dans le sens de la paresse.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 157)

    Ne jamais exagérer le mal qu’on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 169)

    Tu veux bien être mon porte-avions ? Je viendrais me poser de temps en temps, refaire mon plein de sens.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 174)

    L’humour, cette expression irréductible de l’éthique.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 176)

    [...] les batailles se perdent dans la précipitation.
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p.189)

    Rien ne devient plus vite légendaire qu’un lieu public brutalement soustrait à la fréquentation populaire !
    (Au bonheur des ogres, Folio n°1972, p. 250)

    [...] une millimétrique prudence.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 13)

    [...] les vieux meurent souvent trop vite ; ils n’attendent pas l’arrivée de notre amour.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 16)

    La ville est l’aliment préféré des chiens.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 44)

    On croit qu’on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 46)

    Un ivrogne, ça raconte n’importe quoi, surtout la vérité.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 53)

    Ancien libraire, ancien boucher, ancien coiffeur, ça veut rien dire, tout ça : être un ancien quelque chose, c’est forcément devenir un nouveau quelqu’un !
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 80)

    Les antiquaires sont des pilleurs d’âmes.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 91)

    [...] ce sont rarement les réponses qui apportent la vérité, mais l’enchaînement des questions.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 96)

    Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n’est qu’un rêve de prédateur.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 159)

    Les guerres sont comme les feux de broussailles, si on n’y prend garde, elles se mondialisent.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 162)

    Cela arrive souvent [...] de s’inventer des maladies après un deuil. C’est la façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux : celui que je suis et celui que je soigne.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 175)

    Il y a des circonstances de la vie où l’homme ressemble effectivement à un ordinateur : tout lisse à l’extérieur, mais clignotant des neurones avec frénésie.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 230)

    Quand le vrai silence s’installe là où on ne l’attend pas, on sent que l’Homme repense l’Homme de fond en comble ; c’est beau.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 273)

    La géographie [...] ce sont les faits qui se déplacent.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 282)

    Une colonie est un pays dont les fonctionnaires appartiennent à un autre pays. Exemple : l’Indochine est une colonie française, la France est une colonie corse.
    (La fée carabine, Folio n°2043, p. 283)

    [...] il y a des silences qui sont de dangereux explosifs !
    (Kamo et moi, Gallimard Jeunesse n°13, p. 81)

    L’amour ne se prédit pas, il se construit.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 45)

    L’amour rend aveugle, Benjamin. L’amour doit rendre aveugle ! Il a sa lumière propre. Éblouissante.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 56)

    Anticiper le malheur sans faire partager les affres de l’anticipation, là est le véritable héroïsme.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 82)

    Plus la télé vise à la surprise, moins elle surprend. C’est dans sa nature d’estomac ; les estomacs n’étonnent jamais, ils digèrent. Parfois, ils refoulent, c’est toute la surprise qu’on peut en attendre.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 92)

    J’ai photographié ce qui me tombait sous l’oeil, sans recherche ni discrimination ; les souvenirs sont enfants du hasard, seuls les truqueurs ont leur mémoire en ordre.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 131)

    Le soupçon n’est pas mon fort. Si l’humanité m’est suspecte dans son ensemble, j’ai toujours fait crédit aux particuliers.
    (Aux fruits de la passion, nrf-Gallimard 1999, p. 158)

    À un homme qui écoute, on ne demande rien.
    (Le dictateur et le hamac, p.16, Gallimard/nrf, 2003)

    Mais il en va de la cuisine comme des plus belles oeuvres de l’art : on ne sait rien d’un plat tant qu’on ignore l’intention qui l’a fait naître.
    (Le dictateur et le hamac, p.38, Gallimard/nrf, 2003)

    Qui aime les chiens se méfie de la chiennerie.
    (Le dictateur et le hamac, p.77, Gallimard/nrf, 2003)

    Que nous y croyions ou non, nous nous faisons de l’au-delà l’image d’un ici-bas revu et corrigé. Notre paradis intime est peuplé de ceux qui nous ont rendu l’existence supportable. Élus par l’idée que nous nous faisions d’eux, ils y trônent à la droite de notre absence, pour ce qu’il nous reste d’années à tirer.
    (Le dictateur et le hamac, p.85, Gallimard/nrf, 2003)

    Piètre mémoire [...], présence chancelante au monde, qui m’interdit de témoignage. D’où mon appétit de romancier, sans doute : l’imagination affamée de souvenirs s’acharne à recomposer la vie sur esquisses.
    (Le dictateur et le hamac, p.107, Gallimard/nrf, 2003)

    Le théâtre est la métaphore de la politique. [...] Côté scène, on joue à être roi, sans jamais oublier d’être soi ; côté salle, on feint de s’oublier sans jamais cesser d’être là…
    (Le dictateur et le hamac, p.127, Gallimard/nrf, 2003)

    La question du ton.
    Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l’on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
    (Le dictateur et le hamac, p.170, Gallimard/nrf, 2003)

    La communion dans l’erreur est un des inconvénients de l’amitié.
    (Le dictateur et le hamac, p.171, Gallimard/nrf, 2003)

    [...] dans la vie ce ne sont pas les signes qui manquent, c’est le code.
    (Le dictateur et le hamac, p.185, Gallimard/nrf, 2003)

    La vraie piste de danse, c’est l’oeil de celui qui ne danse pas, l’oeil exorbité de tous ceux que tu décourages.
    (Le dictateur et le hamac, p.185, Gallimard/nrf, 2003)

    Aux yeux du lecteur, les personnages ne « naissent » pas, ils existent dès leur apparition dans le texte. Pas de naissance, pas de croissance, pas d’apprentissage, une seule mission : être là d’entrée de jeu. Ils peuvent s’épaissir au fil des pages, bien sûr ; mais d’abord : « être là ». Or, un personnage n’est vraiment là que s’il échappe à la péripétie qui a rendu son apparition nécessaire, à la fonction qui prétende le définir, en un mot aux ficelles que l’auteur croit tirer.
    (Le dictateur et le hamac, p.241, Gallimard/nrf, 2003)

    [...] le ton qui est la seule vérité du discours [...]
    (Le dictateur et le hamac, p.282, Gallimard/nrf, 2003)

    [...] une voix qui réclame la fin d’un peuple est une voix qui veut la fin de tous les peuples [...]
    (Le dictateur et le hamac, p.283, Gallimard/nrf, 2003)

    [...] rien ne nous rend plus seul, plus errant en nous-même que la conviction de notre ridicule.
    (Le dictateur et le hamac, p.289, Gallimard/nrf, 2003)

    On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d’être lu, pas moyen d’échapper à cette contradiction. C’est comme si on se noyait en criant : « Regarde, maman, je nage ! » Ceux qui hurlent le plus fort à l’authenticité se jettent du quizième étage, en faisant le saut de l’ange : « Voyez, je ne suis que moi ! » Quant à prétendre écrire sans vouloir qu’on vous lise (tenir un journal intime, par exemple), c’est pousser jusqu’au ridicule le rêve d’être à la fois l’auteur et le lecteur.
    (Le dictateur et le hamac, p.319, Gallimard/nrf, 2003)

    Selon elle, notre société tendait à produire de l’effet de vie au détriment du vivant, et ce dans tous les domaines possibles. Ses petits-fils en étaient la « preuve mourante », jeunes cadavres occupés à se décomposer devant des écrans où « ça » vivait à leur place.
    (Le dictateur et le hamac, p.328, Gallimard/nrf, 2003)

    [...] écrire à quelqu’un qu’on aime vous délivre du souci d’écrire…
    (Le dictateur et le hamac, p.335, Gallimard/nrf, 2003)

    Le hamac a dû être imaginé par un sage contre la tentation de devenir. Même l’espèce renonce à s’y reproduire. Il vous inspire tous les projets imaginables et vous dispense d’en accomplir aucun. Dans mon hamac j’étais le romancier le plus fécond et le plus improductif du monde. C’était un rectangle de temps suspendu dans le ciel.
    (Le dictateur et le hamac, p.336, Gallimard/nrf, 2003)

    Un ministre n’attend jamais qu’on le félicite ; il se félicite lui-même. Grammaticalement parlant, le verbe féliciter utilisé au sens pronominal direct : se féliciter – et à la seule première personne du singulier ! – est exclusivement ministériel. « Et je m’en félicite ! »
    (Merci, p.31, Gallimard/nrf 2004)

    Tous les enfants sont fils et filles de Guillaume Tell ; ils ont tous une pomme en équilibre sur la tête…
    (Merci, p.75, Gallimard/nrf 2004)

    C’est vrai, il faut attendre de dépiauter les cadeaux de Noël pour mesurer à quel point nos plus proches nous ont perdu de vue ! À l’heure du choix, dans les magasins, nous ne leur rappelons personne. Pas la moindre idée de nos goûts, aucun soupçon de nos envies, ni le plus petit souci de nos besoins réels… Ce n’est même pas comme si nous étions quelqu’un d’autre, c’est comme si nous étions n’importe quel autre.
    (Merci, p.86, Gallimard/nrf 2004)

    Le problème avec la gratitude c’est qu’elle est vouée à l’inflation. Contrairement à l’amour qui, lui, aurait plutôt tendance à…
    (Merci, p.99, Gallimard/nrf 2004)

    [...] que peut-on s’attendre d’un mot [il s'agit du mot « merci » - GGJ] aussi ambigu ?D’un verbe qui exprime un sentiment et son exact contraire ?
    Il nous tend la main comme pour serrer la nôtre :

    - Je vous remercie…

    Puis nous congédiant d’un revers :

    -… vous êtes remercié !
    (Merci, p.105, Gallimard/nrf 2004)

    L’espoir placé par le cancre dans la litanie, oui… Les mots du professeur ne sont que des bois flottants auxquels le mauvais élève s’accroche sur une rivière dont le courant l’entraîne vers les grandes chutes. Il répète ce qu’a dit le prof. Pas pour que ça ait du sens, pas pour que la règle s’incarne, non, pour être tiré d’affaire, momentanément, pour qu’« on me lâche ». Ou qu’on m’aime.
    (Chagrin d’école, p.22, Gallimard/nrf, 2007)

    Quand on se sent de nulle part, on a tendance à se faire des serments à soi-même.
    (Chagrin d’école, p.37, Gallimard/nrf, 2007)

    La naissance de la délinquance, c’est l’investissement secret de toutes les facultés de l’intelligence dans la ruse.
    (Chagrin d’école, p.37, Gallimard/nrf, 2007)

    La plupart [des mères] se font de l’avenir une représentation qui est une projection du présent sur la toile obsédante du futur. Le futur comme un mur où seraient projetées les images démesurément agrandies d’un présent sans espoir, la voilà la grande peur des mères !
    (Chagrin d’école, p.54, Gallimard/nrf, 2007)

    Mais c’est cela, enseigner : c’est recommencer jusqu’à notre nécessaire disparition de professeur.
    (Chagrin d’école, p.70, Gallimard/nrf, 2007)

    [...] c’est dans la conscience de son présent que l’individu se construit, pas en le fuyant.
    (Chagrin d’école, p.88, Gallimard/nrf, 2007)

    L’avenir, c’est moi en pire, voilà en gros ce que je traduisais quand mes professeurs m’affirmaient que je ne deviendrais rien.
    (Chagrin d’école, p.96, Gallimard/nrf, 2007)

    Savoir si l’école est faite pour toi ou toi pour l’école, tu n’imagines pas comme on s’étripe à ce propos dans l’olympe éducatif.
    (Chagrin d’école, p.120, Gallimard/nrf, 2007)

    Les maux de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d’orthographe par l’exercice de l’orthographe, la peur de lire par la lecture, celle de ne pas comprendre par l’immersion dans le texte, et l’habitude de ne pas réfléchir par le calme renfort d’une raison strictement limitée à l’objet qui nous occupe, ici, maintenant, dans cette classe, pendant cette heure de cours, tant que nous y sommes.
    [...]
    La conviction m’est restée qu’il fallait parler aux élèves le seul langage de la matière que je leur enseignais. Peur de la grammaire ? Faisons de la grammaire. Pas d’appétit pour la littérature ? Lisons ! Car, aussi étrange que cela puisse vous paraître, ô nos élèves, vous êtes pétris des matières que nous vous enseignons. Vous êtes la matière même de toutes nos matières. Malheureux à l’école ? Peut-être. Chahutés par la vie ? Certains, oui. Mais à mes yeux, faits de mots, tous autant que vous êtes, tissés de grammaire, remplis de discours, même les plus silencieux ou les moins armés en vocabulaire, hantés par vos représentations du monde, pleins de littérature en somme, chacun d’entre vous, je vous prie de me croire.
    (Chagrin d’école, pp.124-125, Gallimard/nrf, 2007)

    Une bonne classe, ce n’est pas une régiment qui marche au pas, c’est un orchestre qui travaille la même symphonie.
    (Chagrin d’école, p.138, Gallimard/nrf, 2007)

    Le savoir est d’abord charnel. Ce sont nos oreilles et nos yeux qui le captent, notre bouche qui le transmet. Certes, il nous vient des livres, mais les livres sortent de nous. Ça fait du bruit, une pensée, et le goût de lire est un héritage du besoin de dire.
    (Chagrin d’école, p.160, Gallimard/nrf, 2007)

    Le jeu est la respiration de l’effort, l’autre battement du coeur, il ne nuit pas au sérieux de l’apprentissage, il en est le contrepoint. Et puis jouer avec la matière c’est encore nous entraîner à la maîtriser. Ne traitez pas d’enfant le boxeur qui saute à la corde, c’est imprudent.
    (Chagrin d’école, p.167, Gallimard/nrf, 2007)

    C’est peut-être cela, enseigner : en finir avec la pensée magique, faire en sorte que chaque cours sonne l’heure du réveil.
    (Chagrin d’école, p.174, Gallimard/nrf, 2007)

    Il suffit d’un professeur – un seul – pour nous sauver de nous-mêmes et nous faire oublier tous les autres.
    (Chagrin d’école, p.262, Gallimard/nrf, 2007)

    [...] sais-tu la différence en un professeur et un outil ? Non ? Le mauvais prof n’est pas réparable.
    (Chagrin d’école, p.270, Gallimard/nrf, 2007)

    Dernière publication sur 1.Bonjour de Sougueur : Les 7 profils d’apprentissage

Répondre

D'autres nouvelles

août 2013
L Ma Me J V S D
    sept »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Désolé, il n'y a aucun sondage disponible pour le moment.

Widetized footer

contes ATLAS TV- la prière du berger par Nora ACEVAL

  Publiée le 6 août 2013 les contes KHAREFTEK MA KHAREFTEK. contes collectés par ...

contes ATLAS TV- OSTA NADJAR par Nora ACEVAL

  Publiée le 29 juil. 2013 les contes KHAREFTEK MA KHAREFTEK. contes collectés par ...

Contes ATLAS TV- le brigand et le chien par Nora ACEVAL

  Publiée le 29 juil. 2013 les contes KHAREFTEK MA KHAREFTEK. contes collectés par ...

Citation du jour

Citation conte de Jean de La Fontaine

Citation conte de Jean de La Fontaine

« Une morale nue apporte de l’ennui ; le conte fait passer le précepte avec lui. » de Jean de La Fontaine. BIOGRAPHIE JEAN DE LA ...

Citation conte de Daniel Pennac

« Une des fonctions essentielles du conte est d’imposer une trêve au combat des hommes. » de  Daniel Pennac Extrait du Comme un romanDaniel ...

Citation conte

« Un conte est vieux dès la première fois qu’il est raconté. » de Proverbe oriental

Un conte de fées ?

Pour que notre destin soit un conte de fées, il suffit peut-être ...

Les pouvoirs des fées

« Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu’elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé. ...

Extraits

Vréroche par Nora Aceval

Amachahou ! Par tous les temps, sur un mont escarpé ...

Peau de vachette par Nora Aceval

Il était une fois, un sultan qui avait deux femmes ...

Le roi tisserand par Nora Aceval

Dans les temps anciens, il y avait un puissant sultan ...

Le lion et le renard cordonnier

Il était une fois un vieux lion qui ne pouvait ...

La gazelle d’or par Nora aceval

Il était un prince, voyageur intrépide, qui parvint un jour ...

Cottoncandy6964 |
Textes et dessins |
Fifa 13 PS3 Coins |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Username25945
| Freewritting
| Huangxiuqing0721